À bord depuis 28 ans.
Depuis 1997, Alain Delforge est une figure clé au sein d’Elecpro Cuypers. Il a vu l’entreprise évoluer d’une petite équipe vers un acteur spécialisé dans le matériel électrique. Aujourd’hui, il fait le lien entre les fournisseurs et ses collègues, tout en veillant à la qualité de l’offre. « Même après 28 ans, j’apprends encore tous les jours. »
Alain a vécu la croissance d’Elecpro Cuypers de près. Lorsqu’il a commencé en 1997, l’entreprise était encore modeste. « Avec Monsieur Cuypers compris, nous étions trois », se souvient-il. À l’époque, il s’occupait des achats et
du contact client. Au fil du temps, les tâches ont été réparties et chacun a pu se spécialiser.
Aujourd’hui, Alain gère certains des plus grands clients d’Elecpro. « Je suis le relais entre nos fournisseurs de matériel électrique et mes collègues, surtout pour ce qui concerne les nouveaux produits, les formations ou le comptoir. » Il est également responsable de l’achat des câbles, une catégorie de produits en pleine transition. « Le marché évolue lentement vers des câbles sans halogène, mais cette transition prend du temps. »
Qualité et service avant tout
En tant que responsable des achats de câbles, Alain connaît mieux que quiconque l’importance de partenaires fiables. Elecpro Cuypers travaille exclusivement avec des fournisseurs belges. « C’est un choix réfléchi », affirme Alain. « En
collaborant uniquement avec des partenaires locaux, nous pouvons continuer à garantir la qualité et à réagir très rapidement. Ce sont deux piliers fondamentaux de notre service. » Cette approche orientée vers le client est profondément ancrée dans l’ADN d’Elecpro Cuypers – et cela se ressent dans toute l’équipe. « Nos clients ne sont pas face à des généralistes, mais à des spécialistes qui connaissent parfaitement leur métier. En tant que client, vous ressentez immédiatement cette confiance. »
Opportunités et obstacles des énergies renouvelables
Alain a vu le marché évoluer considérablement, notamment dans le domaine des énergies renouvelables. « Le secteur des panneaux solaires connaît un fort ralentissement, sans doute en partie à cause de la suppression des aides publiques », déclare-t-il. Quant aux bornes de recharge, la grande percée se fait également attendre. « De nombreux constructeurs automobiles livrent aujourd’hui une borne de recharge avec l’achat d’une voiture. Elle est simplement incluse dans le prix et constitue une condition pour obtenir une remise. Cela freine les ventes par d’autres canaux. »
Et la voiture tout électrique ? « Pour les courtes distances et en ville, ça fonctionne. Mais pour les longs trajets, il reste trop d’obstacles : les coûts de charge élevés, l’autonomie limitée et le manque de bornes publiques », ajoute-t-il.
Combler le fossé entre les générations
Avec ses 54 ans, Alain est conscient du fossé numérique entre les générations. « Les jeunes d’aujourd’hui ont grandi avec un GSM ou une tablette. C’est leur mémoire. Leur façon de travailler est complètement différente de la nôtre. Ils
pensent numériquement, sont constamment connectés et passent facilement d’une application à l’autre. En tant que secteur, il faut y être attentif ».
Pour lui, la clé réside dans la formation. « On ne peut pas se permettre de rester sur place. La technologie évolue rapidement, et nos clients attendent de nous que nous soyons à jour. Seule la formation perpétuelle permet de rester pertinent. »