Quel tube précâblé utiliser dans quelle situation ?
Paul Verstraeten vous explique.
Les tubes flexibles précâblés font partie intégrante de l’arsenal des installateurs, car ils facilitent grandement le travail. Une nouvelle norme pour les tubes précâblés sans halogène prescrit des valeurs maximales plus strictes en termes de teneur en halogène. Quel type de câble pouvez-vous utiliser pour quel projet ? La nouvelle norme EN-IEC-63355 réduit la teneur en halogène autorisée dans les systèmes de gestion des câbles, y compris les câbles flexibles LSZH (low smoke, zero halogen). Désormais, ces articles peuvent contenir jusqu’à 0,4 % d’halogènes. Il y a également de nouvelles limites pour les halogènes spécifi ques que sont le fluor, le chlore, le brome et l’iode.
L’article 4.3.3.7 du RGIE contient des règles sur le comportement au feu des câbles dans certaines zones (publiques), mais exige également l’utilisation de câbles et de matériaux d’installation sans halogène, tels que les conduits, les goulottes, les gouttières et les boîtes de dérivation, dans les mêmes situations.
Le nouveau Green flex est conforme Thesla a ajusté la composition de sa gamme Green flex pour répondre à la nouvelle norme. Les tubes flexibles Green flex ont donc toujours sans halogène. Il est important de signaler qu’en raison de cette nouvelle norme, les tubes flexibles Snelflex ne sont plus considérés comme étant sans halogène. Ceci s’applique aussi bien aux tubes Snelflex avec câbles qu’à ceux équipés d’un tire-fil.
Dans les environnements où les câbles et les systèmes de gestion sans halogène sont obligatoires, il faut désormais opter pour Green flex.
Le nouveau Solflex répond également à la norme sans halogène. Ce tube précâblé est résistant aux UV et peut donc être installé à l’extérieur.